Vue aérienne d'excavateurs et broyeurs à mâchoires mobile sur un site de recyclage du béton et de l'asphalte de la démolition.

La circularité, un chemin vers des villes sobres ? Le cas des matériaux et déchets de chantier en Île-de-France

Article
mars 2025

Les villes, principales productrices de déchets, constituent des acteurs particulièrement importants dans l’élaboration et la mise en œuvre de trajectoires de réduction. Elles mettent en œuvre des stratégies d’économie circulaire, visant à réutiliser ces déchets dans la construction. Mais, dans quelle mesure cette circularité permet-elle une réelle sobriété matérielle des chantiers urbains ?

 

Par Agnès Bastin

Maîtresse de conférences au département de génie urbain de l’Université Gustave Eiffel

 

Les matériaux de construction et les déchets de chantier constituent, en tonne, la deuxième matière consommée par les villes après l’eau et les principaux déchets urbains solides1. En France, la quantité de déchets générés par les chantiers est environ cinq fois plus importante que la production d’ordures ménagères. Ainsi, la production matérielle de la ville suit une logique linéaire qui génère des tensions en amont sur l’approvisionnement en ressources minérales locales qui se raréfient, et des tensions en aval pour la gestion des déchets de chantier. Réduire l’empreinte matérielle des chantiers urbains constitue donc un enjeu de taille dans la transition socio-écologique des villes. Comment ces matières sont-elles gouvernées et comment transformer leur gestion vers davantage de sobriété ? À partir de l’exemple de l’Île-de-France, cet article interroge les stratégies de circularité mises en œuvre par les collectivités et leurs limites.

  • 1. Augiseau et Barles (2017)

Le métabolisme des matériaux de chantier : les limites des stratégies de circularité

La notion de métabolisme urbain rend compte de la consommation matérielle des villes. En reprenant les termes de Sabine Barles, elle peut être définie comme « l’ensemble des processus par lesquelles les villes mobilisent, consomment et transforment des ressources naturelles (matières et énergie) »2. Des bilans de flux de matière ont été réalisés dans de nombreuses villes pour donner à voir les types et les quantités de matières consommées, stockées et rejetées par les systèmes urbains. Ces bilans font ressortir l’eau et les combustibles fossiles comme principales ressources mobilisées mais aussi les matières minérales destinées aux chantiers urbains, comme le sable ou les granulats. Le schéma ci-dessous représente de manière synthétique le bilan de flux de matières dans la construction et les travaux publics. Il donne à voir les implications du fonctionnement urbain sur l’extraction de matières minérales locales, l’importation de matériaux et la production de déchets de chantier. 

 

Infographies de bilan de flux de matière dans la construction et les travaux publics

Illustration 1 : Bilan de flux de matière dans la construction et les travaux publics, hors flux indirects en Île-de-France, 2015 (Augiseau et Barles, 2018)

 

En Île-de-France, le secteur de la construction et des travaux publics mobilise des quantités de matière très importantes. Les granulats, nécessaires à la fabrication du béton, constituent la principale matière minérale consommée par la Région (entre 25 et 30 millions de tonnes de granulats par an). D’autres matières s’y ajoutent mais dans des quantités moindres : gypse pour le plâtre, bois d’œuvre, cuivre et acier notamment. L’extraction des matières nécessaires à l’alimentation des chantiers est relativement locale par rapport à d’autres approvisionnements comme l’énergie, qui s’appuient sur des importations lointaines (fossiles, combustibles nucléaires). Cependant, environ la moitié des matériaux de construction consommés en Île-de-France est importée3. Le métabolisme des matériaux de construction est donc intensif et en partie externalisé. 

 

Enfin, ce métabolisme est caractérisé par sa linéarité. Environ 30 millions de tonnes de matières sont rejetées. Certains déchets de démolition et d’excavation présentent des dangers pour l’environnement et la santé, comme les déchets amiantés et les terres polluées. Mais, la plupart sont dits inertes, c’est-à-dire qu’ils ne se modifient pas au contact de l’air, du sol ou de l’eau. Il s’agit principalement de gravats de béton et de terres de déblais. Environ la moitié de ces déchets sont valorisés, pour remblayer des carrières, aménager des projets paysagers et, dans une moindre mesure, pour produire de nouveaux matériaux pour les travaux publics (illustrations 2 et 3).

 

Cependant, on ne peut pas parler de métabolisme circulaire dans la mesure où, même si le taux de recyclage est élevé, il ne couvre qu’une petite partie de la demande en matériaux de construction. Prenons l’exemple des granulats. La Région consomme entre 25 et 30 millions de tonnes de granulats4 par an pour la fabrication du béton. Les chantiers de démolition franciliens génèrent chaque année environ 6,5 millions de tonnes de gravats de béton dont un peu plus de 60 % est recyclé. Le recyclage ne permet donc de couvrir que 20 % de la demande régionale en granulats. D’autre part, seule une faible part des granulats recyclés, issus des bétons de démolition des bâtiments, est utilisée pour la fabrication de nouveaux bétons destinés à la construction. La grande majorité est utilisée en remblais ou sous-couches routières dans les travaux publics, suivant une logique de sous-cyclage plutôt que de re-cyclage. Or, aujourd’hui, la consommation de béton est croissante en Île-de-France5. Par conséquent, le recyclage ne peut suffire à limiter l’extraction de ressources primaires et les pressions sur l’environnement. 

 

Le cas du granulat est en fait exemplaire des limites quantitatives et qualitatives des stratégies de recyclage si celles-ci ne s’accompagnent pas d’une réflexion sur la demande en matériaux. On retrouve ici les arguments développés, entre autres, par Christian Arnsperger et Dominique Bourg qui montrent qu’une économie authentiquement circulaire ne peut viser uniquement l’augmentation du taux de recyclage. Elle s’appréhende plutôt par l’augmentation des taux de substitution des matières primaires par des matières secondaires, recyclées ou réemployées et nécessite donc une « économie de modération et de sobriété volontaire »6. Autrement dit, les stratégies de circularité doivent s’accompagner de stratégies de sobriété, c’est-à-dire de politiques de réduction de la demande en matières minérales non renouvelables. Cela se traduit concrètement par une transformation des modalités de la production urbaine, entre sobriété et circularité. 

 

Groupe d'ouvriers et camion benne sur une installation de stockage des déchets inertes à Moissy-Cramayel

Illustration 2. Installation de stockage des déchets inertes à Moissy-Cramayel (©Agnès Bastin, 2019)

 

Route et barrière près d'un exhaussement de terrains agricoles grâce à l’apport de terres excavées à Puiseux-en-France

Illustration 3. Exhaussement de terrains agricoles grâce à l’apport de terres excavées à Puiseux-en-France (©Agnès Bastin, 2018)

  • 2. Barles (2018).
  • 3. Vialleix, Bastin et Augiseau (2020)
  • 4. DRIEE, IAU IdF et Unicem (2020).
  • 5. Augiseau (2020).
  • 6. Arnsperger et Bourg (2017).

Des flux de matière gouvernés par les acteurs du bâtiment et des travaux publics

La circulation, le stockage et les usages possibles des déchets de chantier sont fortement encadrés par la législation, notamment par le statut de déchet. Les acteurs publics fixent également des grandes orientations telles que l’objectif de 70 % de valorisation des déchets du BTP imposé par la Directive cadre européenne de 2008 sur les déchets ou encore le principe de proximité pour la gestion des déchets. Cependant, les collectivités locales n’interviennent pas de manière opérationnelle dans la gestion de ces déchets, à la différence des ordures ménagères. Les entreprises de la construction et des travaux publics ont la responsabilité de la collecte et du traitement des déchets de chantier. Le recyclage des déchets de chantier est ainsi principalement pris en charge par des entreprises du BTP qui ont développé cette activité à côté de leur activité principale. La carte ci-dessous représente les « cœurs de métier » des entreprises qui opèrent des sites de recyclage des terres et des gravats en Île-de-France. Le cœur de métier désigne l’activité principale, souvent historique, d’une entreprise. 

 

Carte du Grand Paris des cœurs de métier des entreprises ayant des installations de recyclage des déchets de chantier

Illustration 4. Cœurs de métier des entreprises ayant des installations de recyclage des déchets de chantier (©Agnès Bastin, 2019)

 

Les entreprises de travaux publics, particulièrement consommatrices de matières minérales pour la construction des infrastructures, ont développé des activités de démolition d’un côté et d’extraction de matières premières de l’autre depuis plusieurs décennies. Ce développement de filiales leur permet d’avoir une maîtrise de la ressource minérale via des gisements primaires (les carrières) et des gisements secondaires (issus de la démolition). Dans le même temps, la possession de carrières leur permet de disposer de gros volumes vides pour gérer les grandes quantités de déblais générés par les travaux d’infrastructures. Les carriers et les cimentiers ont également développé du recyclage afin de diversifier leur offre en granulats dans un contexte d’accès aux ressources primaires de plus en plus difficile du fait des protections environnementales et de l’urbanisation, qui limitent de fait l’accès aux gisements souterrains. Le recyclage fait partie intégrante de l’économie d’une carrière : les granulats concassés et les terres excavées permettent de remblayer la carrière et d’allonger sa durée d’exploitation en limitant l’utilisation de ressources primaires. Enfin, plusieurs entreprises de démolition et/ou de terrassement ont développé leurs propres plateformes de recyclage afin de maîtriser les exutoires et permettre d’évacuer rapidement et à moindre coût les déchets des chantiers, augmentant ainsi leur compétitivité.   

 

Il existe donc des interdépendances très fortes entre les différents maillons de la chaîne de valeur de la construction allant de l’extraction des matières primaires à leur utilisation dans le bâtiment ou les infrastructures en passant par la démolition et le recyclage. L’Île-de-France est donc caractérisée par un haut niveau d’imbrication entre ces différents sous-systèmes de la fabrique matérielle de la ville. Cela pourrait constituer un avantage pour la mise en place de stratégies de circularité en limitant les enjeux d’articulation entre les différents maillons de la chaîne : les déchets des uns devenant plus facilement les ressources des autres. En effet, ces interdépendances ont bien permis le développement du recyclage des déchets de démolition dans les travaux publics, ce que nous avons appelé sous-cyclage. Mais, on observe également des effets de verrouillage autour des pratiques existantes de valorisation dans les travaux de voirie et d’aménagement plutôt que dans de nouveaux produits dédiés à la construction. Par exemple, les syndicats professionnels représentant le secteur routier et les carrières s’opposent à la suppression de l’exemption de la Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) dont bénéficient aujourd’hui les activités de stockage des déchets inertes de chantier alors que celle-ci pourrait inciter à augmenter le recyclage dans la construction.

 

Les entreprises des travaux publics et les cimentiers jouent donc aujourd’hui un rôle important dans la gouvernance du métabolisme des gravats et des terres de chantier en Île-de-France. Ce système est aujourd’hui questionné par les acteurs de la planification et de l’aménagement qui déploient des stratégies dites « d’économie circulaire ».

Des pratiques d’aménagement en question

L’empreinte matérielle des chantiers et des projets urbains est longtemps restée à l’écart des préoccupations des acteurs de l’aménagement alors que leurs décisions influent directement sur le métabolisme des matériaux de construction à travers les orientations données au projet urbain. De nombreuses collectivités commencent à interroger leur métabolisme au croisement entre des enjeux écologiques et économiques. En Île-de-France, l’établissement public territorial de Plaine Commune a fait figure de pionnier en lançant, à partir de 2015, un bilan de flux de matière. Celui-ci a montré le poids très important des matériaux du BTP dans son métabolisme. D’un côté, le territoire importe de grandes quantités de matières minérales pour approvisionner ses chantiers et, de l’autre, il produit beaucoup de déchets de chantier. Les chantiers de renouvellement urbain de Plaine Commune sont alors apparus comme des gisements de matières pour la fabrique de la ville. Ce regard métabolique sur le territoire a mis en avant les ressources présentes dans le stock bâti et les opportunités associées à la fois en termes d’économie de matière, grâce à des stratégies de valorisation, et en termes de création possible d’emplois dans les secteurs du réemploi, du recyclage et du bâtiment.

La transformation du métabolisme des matériaux de chantier a ainsi rencontré l’agenda politique local. Les élus du territoire y voient une opportunité de développer des emplois industriels dans un contexte de chômage élevé et de modifier le regard porté par les habitantes et habitants sur les chantiers, de lieux de nuisances sonores à des lieux de ressources et d’innovations. Le métabolisme des matériaux de chantier devient ainsi progressivement un objet de politique publique pour l’intercommunalité, ce dont témoigne la création d’un poste dédié à l’économie circulaire au sein de l’Etablissement Public Territorial. Les actions de Plaine Commune mettent l’accent sur la création de boucles locales de matières. Elles favorisent les pratiques de déconstruction sélective, c’est-à-dire des pratiques de démolition par couche permettant la collecte des matériaux récupérables7. Elles accompagnent également la création de plateformes de tri, réemploi et recyclage de déchets de chantier. Par exemple, l’entreprise d’insertion Réavie gère un magasin de vente de matériaux de second-œuvre issus du réemploi au sein de la friche KDI à la Courneuve. Cette activité de réemploi se déroule dans le cadre d’une convention d’occupation temporaire, ce site étant voué à être réaménagé dans le cadre d’un projet urbain. Au-delà de l’activité de réemploi et de vente, cette plateforme appelée Solid-R, constitue un lieu de formation aux métiers de la valorisation des déchets du bâtiment. Les plateformes de réemploi se diffusent dans les projets urbains de nombreuses villes. Ces plateformes peuvent être aménagées par des collectivités locales et leurs aménageurs comme la Base du Réemploi à Bordeaux, la Maison du Réemploi à Nancy ou la plateforme Bati’Récup à Rennes mais sont opérées par des acteurs de l’économie sociale et solidaire8. Certaines entreprises se spécialisent dans le réemploi des déchets du bâtiments en associant souvent du conseil aux maîtres d’ouvrage (élaboration de stratégies de réemploi) à des activités de transformation de la matière, à l’image de Rotor en région bruxelloise ou Minéka en région lyonnaise9.

Etagères de stockage et d’entreposage de matériaux de réemploi dans un sous-sol

Illustration 5. Ancien site d’entreposage de matériaux de réemploi par Réavie à Antony (Agnès Bastin, 2020)

 

Enfin, Plaine Commune incite les aménageurs, promoteurs et bailleurs à commander des matériaux issus de l’économie circulaire, notamment par l’instauration d’une charte que les porteurs de projet doivent signer et qui impose, par exemple, de dédier 1 % du montant des travaux à l’achat de matériaux issus du réemploi et l’intégration de 5 % de matériaux recyclés dans le béton de construction. Il s’agit pour Plaine Commune d’initier des actions aux différents maillons de la chaîne, de la demande en matériaux jusqu’à la gestion des déchets.

Ces filières de tri, réemploi et recyclage sont consommatrices d’espaces et peinent à accéder au foncier dans des villes aux marchés immobiliers tendus. Ces activités, faiblement rémunératrices, ne peuvent soutenir la concurrence d’autres fonctions urbaines, comme le logement ou le bureau. Plusieurs villes travaillent à faire de la place à ces activités en ville. Dans le cadre de sa stratégie Métabolisme urbain, Plaine Commune a identifié des fonciers délaissés ou temporaires, au sein de projets d’aménagement, pour accueillir des activités. Elle met aussi en œuvre une stratégie de protection règlementaire des fonciers actuellement dédiés aux activités économiques. Dans le Plan local d’urbanisme intercommunal, document règlementaire qui fixe l’usage des sols, cette ambition s’est traduit par la sanctuarisation des zones d’activités, qui continueront à accueillir uniquement des activités industrielles, logistiques et artisanales mais aucune fonction résidentielle ou tertiaire, qui pourraient remettre en question à terme la vocation industrielle de ces espaces. Dans un territoire soumis à une forte pression foncière, cette sanctuarisation est perçue comme la seule garantie contre l’éviction en périphérie des activités productives.

  • 7. Mongeard et Veschambre (2014) ; Chavassieux, Mollé et Chavassieux (2024).
  • 8. Béraud et Ferchaud (2024).
  • 9. Boachon (2024).

Vers la sobriété matérielle : interroger la construction et la démolition

Cette démarche se concentre sur la création de boucles de matière mais ne permet pas un véritable bouclage des flux de matière dans la mesure où la dynamique de construction demeure très forte. A l’échelle de Plaine Commune, il existe en fait une tension entre la volonté de maintenir la vocation sociale du territoire et d’accueil des populations précaires d’un côté et la volonté de bouclage des flux de l’autre. Le premier objectif implique la construction d’un grand nombre de logements à faible coût. D’un point de vue métabolique, il se traduit par l’augmentation du stock bâti et, par conséquent, par l’importation de matières premières. Les politiques de densification à vocation sociale entrent ainsi en tension avec le bouclage local des flux de matière. En effet, ce deuxième objectif implique de faire correspondre les besoins futurs en matériaux avec le stock de matière déjà présente sur le territoire. Ainsi, une politique d’économie circulaire qui se concentre uniquement sur la réintégration des déchets de chantier dans l’approvisionnement ne permet pas de limiter fortement les extractions de matières premières dans le milieu naturel. La valorisation des matériaux déconstruits ne peut suffire à approvisionner les chantiers qui continuent à avoir massivement recours à des matériaux neufs et non-renouvelables comme le béton10

 

Le cas présenté dans cet article donne ainsi à voir les transformations de la production urbaine induites par la mise en œuvre de stratégies de circularité des matériaux de construction. De nouveaux objets urbains émergent, comme les plateformes de réemploi. Les projets urbains font appel à de nouvelles expertises, autour du recyclage et du réemploi des déchets de chantier. Cependant, ces stratégies demeurent souvent incomplètes dans la mesure où elles peinent à interroger la programmation des projets urbains dans une perspective de sobriété des flux de matière.

  • 10. Mathieu Fernandez et ses co-auteurs montrent bien ce mécanisme dans le cadre du projet d’aménagement des Ardoines à Vitry-sur-Seine. Voir Fernandez M, Blanquart C. et Verdeil, E. « La terre et le béton : le projet d’urbanisme considéré sous l’angle du métabolisme territorial », VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement, 2018.

Références bibliographiques

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AUGISEAU Vincent et BARLES Sabine. « Studying construction material flows and stock: A review ». Resources, Conservation and Recycling, 2017, n°123, 153-164. Disponible sur : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S092134491630235X (Consulté le 31-01-2025).

 

ARNSPERGER Christian et BOURG Dominique. « Vers une économie authentiquement circulaire : réflexions sur les fondements d’un indicateur de circularité. Revue de l'OFCE, 2020, n°145(1), p. 91-125. Disponible sur : https://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/revue/6-145.pdf (Consulté le 31-01-2025).

 

BARLES Sabine. « Comprendre et maîtriser le métabolisme urbain ». Responsabilités et environnement, 2018, n°52, p.21-26. Disponible sur : https://shs.cairn.info/revue-responsabilite-et-environnement1-2008-4-page-21?lang=fr (Consulté le 31-01-2025).

 

BERAUD Hélène. et FERCHAUD Flavie. « Les Halles en commun : l’économie circulaire dans le projet d’aménagement ». Métropolitiques, 2024.  Disponible sur : https://metropolitiques.eu/Les-Halles-en-commun-L-economie-circulaire-dans-le-projet-d-amenagement.html (Consulté le 31-01-2025).

 

BOACHON Joanne. « Entretien : la lente mais progressive mise en place du réemploi dans les projets urbains. Urbanités, 2024, n°18. Disponible sur : https://www.revue-urbanites.fr/wp-content/uploads/2024/03/Urbanites-18-Boachon-Dillenseger-2024.pdf (Consulté le 31-01-2025).

 

CHAVASSIEUX Pauline, MOLLÉ Geoffrey et CHAVASSIEUX Mathias. « Les projets de déconstruction à Saint-Étienne et Toulon, un surcyclage au service de l’attractivité ». Urbanités, 2024, n°18. Disponible sur : https://www.revue-urbanites.fr/18-chavassieux-molle-chavassieux/ (Consulté le 31-01-2025).

 

DRIEE, IAU Idf et UNICEM. Granulats en Île-de-France : panorama régional, 2017, 80p. Disponible sur  : https://www.mineralinfo.fr/sites/default/files/documents/2021-01/granulat_idf_juin2017.pdf (Consulté le 31-01-2025).

 

FERNANDEZ Mathieu, BLANQUART Corinne et Verdeil, Eric. « La terre et le béton : le projet d’urbanisme considéré sous l’angle du métabolisme territorial ». VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement, 2018, n°18-3. Disponible sur : https://journals.openedition.org/vertigo/23302 (Consulté le 31-01-2025).

 

MONGEARD Laetitia et VESCHAMBRE Vincent. « Éléments pour une histoire de la déconstruction : évolutions en matière de démolition de l’habitat social (agglomération lyonnaise : 1978-2013). », Deuxième congrès francophone d’histoire de la construction, 2014, Vaulx-en-Velin. Disponible sur : https://shs.hal.science/halshs-01110057/document (Consulté le 31-01-2025).

 

VIALLEIX Martial, BASTIN Agnès et AUGISEAU Vincent. « Vers un modèle circulaire pour les matériaux de construction ». Note Rapide de l’Institut Paris Region, 2020,  n°849. Disponible sur : https://www.institutparisregion.fr/fileadmin/NewEtudes/000pack2/Etude_2354/NR_AmgtCirculaire.pdf (Consulté le 31-01-2025).

Biographie de l'autrice

Agnès Bastin est maîtresse de conférences au département de génie urbain de l’Université Gustave Eiffel depuis 2024. Après un cursus de géographie et d’aménagement, elle a soutenu une thèse en études urbaines au CERI, Sciences Po, portant sur les filières de gestion des matières issues des chantiers, notamment béton et terre, et les politiques locales d’économie circulaire à Paris et Bruxelles. Ses travaux s’inscrivent dans le champ de l’écologie territoriale et portent, plus généralement, sur les transformations du métabolisme territorial, la gouvernance des flux de matières et l’écologisation des pratiques des aménageurs.

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